.et aujourd'hui tu vois, on est arrivés là et je ne vois plus rien, je n'entend plus ta voix,
et puis je me souviens, je me souviens de tout, presque tout, et je hurle comme un fou
.Jai qu'une envie c'est de crier, cette envie de gueuler, de pouvoir me liberer;
Me liberer de tout ça, Me liberer de cet amour que j'éprouve pour toi . Je n'en peux plus, si seulement j'avais su que ce serait si dur a couver un amour si mur.
J'ai toujours ton image en tête, mais avec, je me maltraîte, tous mes sens se brassent, mes yeux deviennent un calvaire. Ton abscence m'est meurtière et tes mots de poignards qui de moi s'emparent; Car jamais je n'ai aimer comme celà, tu m'es devenue indispensable. Et moi à ta seule pensée, je deverse mes larmes.
Ce que je voulais c'est la joie d'être deux. Mains dans la main suivre le même chemain . Des rêves pleins le coeur. Que du plaisir, aucune rancoeur. Aimer et oublier les blessures su passé .
Mais j'ai trop souvent rêvé du parfait . J'ai cru à cet amour que même l'impossible ne peux détruire, mais comme dans toute aventure il y a rupture, en effet j'y ai gouter quand j't'ai vu t'enfuir . Si seulement j'pouvais remonter dans le temps et te prouver à quel point je te voulais . Mais la vie n'est pas un compte de fée, alors j'me contente de ce que j'ai : c'est d'être dans mes pensées .
J'me souviens de ces beaux moments ..
De ces beaux moments, quand tu me disait que tu m'aimait .